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Biogaz pour un futur plus vert

Le biogaz, un exemple parfait d'économie circulaire

 

Lorsque nous valorisons des résidus alimentaires, des effluents d’élevage et des sous-produits industriels en méthanisation, nous obtenons un gaz vert neutre en carbone appelé biométhane ou encore Gaz Nature Renouvelable (GNR).

 

  • Ce gaz renouvelable permet de chauffer nos maisons et de fournir de l’énergie à nos entreprises

  • Grâce au biométhane votre côtelette et votre sandwich au fromage deviennent respectueux de l’environnement

  • Ce gaz 100% renouvelable rend vos trajets en bus et en avion neutres en CO2

 

De plus, cela permet la production d’engrais verts neutres en CO2 et contenant moins de méthane que le lisier brut. Contrairement aux engrais chimiques, ce biofertilisant contient du carbone qui est essentiel pour la fertilité des sols et qui apporte bien plus d’éléments nutritifs aux cultures que les engrais chimiques. La production de biométhane peut ainsi contribuer à fournir des engrais verts qui sont indispensables à la production végétale biologique aujourd’hui en plein essor.

 

Le biométhane est une énergie non intermittente, ce qui signifie, qu’il est produit de manière continue. Autre avantage, il peut être stocké dans les réseaux gaziers et ainsi être employé au moment le plus opportun.

 

Le biométhane constitue ainsi, partout dans le monde, avec l’énergie solaire et éolienne, le troisième pilier de la transition écologique.

 

Comment est produit le biométhane

Nature Energy développe, construit et exploite des unités de méthanisation de grande taille selon les principes les plus récents et avec les technologies les plus avancées pour assurer la meilleure valorisation des biomasses agricoles, industrielles et de la collectivité.

 

Voici comment est extrait le biogaz

Au Danemark, la production animale est importante et par conséquent, cela engendre d’importantes

quantités d’effluents d’élevage que Nature Energy utilise pour, entre autres, produire du biogaz. Les

effluents d’élevages agricoles représentent d’ailleurs la majeure partie de la biomasse utilisée dans les unités de méthanisation. Le biogaz peut également être produit, par exemple, à partir de restes de l’industrie agroalimentaire, de restes alimentaires de restauration hors-domicile, d’invendus alimentaires de supermarchés, de feuilles de betteraves et de cultures énergétiques telles que le maïs.

 

Les déchets organiques, aussi appelés biomasse, arrivent à l’unité de méthanisation et sont ensuite envoyés dans des cuves pour y être chauffés et placés en condition anaérobie, c’est-à-dire en l’absence d’oxygène. C’est ainsi que le biogaz est généré. Avant d’être envoyé dans le réseau de gaz naturel, le CO2 est extrait du biogaz brut, on dit alors qu’il a été épuré. Cela s’effectue dans une unité d’épuration. Le biométhane, c’est-à-dire le biogaz duquel on a extrait le CO2, peut ensuite être distribué comme énergie verte dans tout le pays.

 

Un biofertilisant en retour pour les agriculteurs

Après que le lisier a été transformé, il est retourné aux agriculteurs, sous la forme de digestat, qui l’utilisent comme engrais organique pour fertiliser leurs champs. Le digestat est un biofertilisant idéal pour la production végétale puisqu’il contient nombre d’oligo-éléments. De plus, en comparaison avec la valorisation de lisier brut, il émet très peu de gaz à effet de serre. Enfin, il y a un avantage important pour tous : le digestat sent bien moins mauvais que le lisier non traité.